Bourses et subventions

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Vous souhaitez améliorer vos compétences et élargir vos horizons ? Le train-train quotidien de votre rédaction vous fatigue ? Découvrez notre guide sur les subventions et le bourses, que nous mettons régulièrement à jour. De nombreuses opportunités existent à court et à long terme, tant pour les journalistes permanents au sein d’une rédaction que les pigistes. Découvrez le détail des conditions et des dates limites ci-dessous. 

Cette liste est destinée aux journalistes d’investigation. Pour une liste complète des bourses disponibles pour les journalistes et les étudiants en journalisme, veuillez consulter la section Opportunités élaborée par nos confrères d’IJNet (et rechercher le mot « bourses »).

BOURSES

Les bourses Nieman de l’Université d’Harvard permettent aux boursiers d’étudier à Harvard pendant une année universitaire. Les bourses de séjour Knight, d’une durée maximale de 12 semaines, sont financent quant à elles des projets de journalisme innovants.

Qui : Les bourses Nieman exigent au moins cinq ans d’expérience. Aucune expérience minimum n’est requise pour les bourses de séjour, dont les boursiers peuvent être des journalistes ou d’autres professionnels occupant des postes soutenant le journalisme, tels que rédacteurs en chef, développeurs ou designers. En outre, la bourse Nieman-Berkman en journalisme innovant subventionne la venue d’individus à l’Université de Harvard pour effectuer des travaux de recherche particuliers ou réaliser un projet lié à l’innovation journalistique.

Montant : 65 000 $, avec des bourses de logement, de garde d’enfants et d’assurance maladie en fonction de la famille (nombre de membres, et leur l’âge). Pour celles et ceux ayant reçus des bourses de séjour, le montant de la bourse sera indexé à la durée du séjour (environ 1 600 $ par semaine), en plus d’un logement gratuit.

La bourse de journalisme John S. Knight de Stanford  permet aux journalistes de passer une année universitaire à travailler sur des projets innovants.

Qui : Des journalistes ayant au moins cinq ans d’expérience.

Montant : 85 000 $, livres, frais de scolarité, logement, soins de santé, frais de voyage et de garde d’enfants.

Les bourses de journalisme du American Council on Germany offrent des opportunités d’échange de journalisme à travers différentes cultures. Les bourses McCloy sur les tendances mondiales permettent à des spécialistes américains et allemands, qu’ils viennent du journalisme, du secteur public, de groupes de réflexion, d’organisations à but non lucratif, du droit ou encore d’organisations culturelles, de rechercher et d’évaluer les sujets les plus urgents de l’agenda transatlantique tout en dialoguant avec leurs homologues à l’étranger. Les bourses Anna-Maria et Stephen M. Kellen permettent à des journalistes de qualité issus de la presse écrite, audiovisuelle ou numérique berlinoise de se rendre aux États-Unis pour interviewer des responsables politiques et des leaders d’opinion et y faire de la recherche.

Qui : Des reporters allemands ou américains.

Montant : Variable.

La bourse Hubert H. Humphrey est un programme d’un an organisé par l’Université du Maryland et le ministère des Affaires étrangères des États-Unis.

Qui : Journalistes non américains.

Montant : Frais de scolarité, frais de déplacement, indemnités pour l’achat de livres et d’un ordinateur, hébergement et repas.

Le programme Fulbright offre des possibilités de recherche et d’enseignement à des professeurs et professionnels américains et non américains en visite.

Qui : Des professeurs et professionnels expérimentés dans une grande variété de domaines académiques et professionnels. Les journalistes de certains pays peuvent être éligibles pour des bourses de recherche Fulbright aux États-Unis. Des bourses d’enseignement Fulbright sont également disponibles pour des personnes enseignant à des universités non américaines.

Montant : Variable en fonction de la durée de la bourse et du lieu.

Les bourses Knight-Wallace offrent un programme d’études d’un an à l’Université du Michigan.

Qui : 12 journalistes américains et 6 journalistes internationaux avec au moins cinq ans d’expérience.

Montant : 75 000 $, plus les frais de scolarité, les frais de voyage pour des voyages à l’étranger et l’assurance maladie.

Le programme de bourses de l’Institut Reuters offre aux journalistes la possibilité d’étudier et de réfléchir au sein de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.

Qui : Journalistes expérimentés en milieu de carrière, originaires de n’importe quel pays. Il existe également des bourses nationales disponibles pour les personnes venant d’Australie, d’Autriche, du Moyen-Orient, de la Norvège, de la Corée du Sud et d’ailleurs.

Montant : Les  bourses peuvent couvrir les frais de voyage (y compris le transport aérien en classe économique) et une modeste allocation de subsistance.

Des bourses en journalisme international sont disponibles auprès de la Munk School of Global Affairs de l’Université de Toronto .

Qui : 20 « professionnels, universitaires et pigistes spécialisés de talent venus du monde entier »

Montant : 10 000 $ canadiens (environ la moitié des frais de scolarité). Les boursiers bénéficient également d’un encadrement gratuit après le programme par le biais de réunions mensuelles en ligne.

La bourse pour l’investigation est offerte par l’Université américaine de Washington et par le Center for Public Integrity, l’un des plus anciens médias d’investigation à but non lucratif aux États-Unis.

Qui : Des citoyens américains ou des résidents permanents du pays.

Montant: Maîtrise décernée ainsi qu’une somme de 28 000 $.

La bourse de reportage est décernée chaque année par le Arthur L. Carter Journalism Institute de l’Université de New York afin de soutenir un reportage marquant, quel que soit le support choisi, sur un sujet d’intérêt public mais peu traité.

Qui : Des journalistes qui ont déjà beaucoup écrit et ayant entamé un reportage d’intérêt public sur un sujet rarement traité. Ne sont pas éligibles les journalistes permanents au sein de rédactions importantes pouvant financer le projet en question. Ouvert aux journalistes de toutes nationalités.

Montant : 12 500 $ tout au plus. 2 500 $ sont remis au moment de l’annonce de la candidature gagnante et jusqu’à 10 000 $ supplémentaires en fin de projet.

Le programme d’investigation de l’UC Berkeley à la Graduate School of Journalism offre des bourses de recherche d’une durée d’un an.

Qui : Les bourses sont ouvertes à tous les journalistes d’investigation en activité. Sont encouragés à postuler les diplômés du programme de maîtrise en journalisme de UC Berkeley.

Montant : Les boursiers reçoivent un salaire annuel de 54 336 $ et sont éligibles pour tous les avantages de la UC. Les boursiers ont également accès à un espace de travail, leurs dépenses de base sont remboursées et leurs voyages couverts jusqu’à 10 000 $ tant qu’ils sont approuvés à l’avance.

Yale World Fellows est un programme qui permet aux professionnels en milieu de carrière de passer quatre mois à cette université de l’Ivy League « afin d’explorer des enjeux d’envergure mondiale et des études interdisciplinaires, de perfectionner leurs compétences en leadership et de tisser des liens avec d’autres leaders émergents».

Qui : Seize « étoiles montantes » dans les domaines de la technologie, des arts, de la finance, de la politique, de l’entrepreneuriat social, du journalisme, du plaidoyer, etc. Ouvert aux non-américains.

Montant : Le programme offre aux boursiers une indemnité de déplacement, un logement, des soins de santé et une allocation pour couvrir leurs frais de subsistance. Yale prend également à sa charge tous les coûts liés aux aspects éducatifs et extrascolaires du programme.

Le programme Logan Nonfiction du Carey Institute for Global Good s’adresse aux auteurs de reportages au long cours. Le programme propose aux écrivains et aux producteurs des résidences dans le nord de New York qui peuvent durer jusqu’à trois mois « afin de réaliser des travaux de haute qualité qui ne verraient autrement pas le jour ».

Qui : Auteurs de livres documentaires, journalistes au long cours et réalisateurs de documentaires.

Montant : Entre deux semaines et trois mois de résidence, un espace de travail et les repas. Il n’y a pas d’allocation.

Cours intensif de journalisme d’investigation à Banff est un programme de deux semaines organisé par le Centre d’art et de créativité de Banff, au Canada.

Qui : Des journalistes et des écrivains qui travaillent sur des projets d’enquête ou qui souhaitent améliorer leurs compétences en matière d’enquête sont invités à postuler.

Montant : Logement, repas, etc. Aide financière possible.

BOURSES INTERNATIONALES

Les bourses européennes de journalisme sont destinées aux journalistes d’Europe de l’Ouest et de l’Est et des États-Unis qui souhaitent passer deux semestres de recherche à Berlin. Elles sont administrées par le Centre international de journalisme de la Freie Universitaet Berlin.

Qui : Des journalistes d’Europe de l’Ouest et de l’Est, ou des États-Unis.

Montant : Frais de scolarité, plus une allocation mensuelle pour les frais de subsistance en fonction du niveau de la bourse.

Les bourses internationales de journalisme Knight  sont destinées aux formateurs en journalisme qui utilisent des outils numériques « pour instaurer une culture de l’innovation et de l’expérimentation dans le monde de l’information ». Elles sont administrées par le Centre international pour les journalistes .

Qui : Des journalistes ayant au moins 10 ans d’expérience.

Montant : Frais de subsistance, frais de déplacement, assurance maladie, congés payés et honoraires.

La World Press Institute Fellowship offre aux reporters du monde entier l’occasion de voyager pendant trois mois et d’en apprendre davantage sur le journalisme aux États-Unis.

Qui : Des journalistes non-américains travaillant ailleurs qu’aux États-Unis et ayant au moins cinq ans d’expérience à temps plein dans la presse papier, le journalisme audiovisuel ou en ligne.

Montant : Frais de voyage, nourriture et logement.

La bourse Persephone Miel  est offerte par le Pulitzer Center on Crisis Reporting et offre aux journalistes la possibilité de travailler dans différents pays.

Qui: Des journalistes non-américains.

Montant:  5 000 $ maximum pour les coûts de reportage.

La bourse Abe pour les journalistes s’adresse aux journalistes travaillant sur des projets concernant la sécurité, le commerce et les questions sociales au Japon et aux États-Unis.

Qui : Des journalistes japonais ou américains ayant au moins cinq ans d’expérience.

Montant : L’allocation est de 23 500 $, montant qui comprend un billet d’avion aller-retour.

La bourse Open Society recherche des « entrepreneurs d’idées » du monde entier. Les sujets traités doivent être en rapport avec au moins deux des domaines de prédilection des fondations Open Society : les droits de l’homme, la transparence des gouvernements, l’accès à l’information et à la justice, ainsi que la promotion de la société civile et l’inclusion sociale.

Qui : Des journalistes, militants, universitaires et praticiens dans différents domaines.

Montant : Une allocation de 80 000 ou 100 000 $, qui dépend de l’ancienneté du postulant, de son expérience professionnelle et de son revenu actuel, ainsi qu’une aide financière au voyage.

Les bourses aux Pays-Bas, offertes dans différents domaines, sont décernées par la Radio Nederland Training Centre (RNTC), un institut de formation basé aux Pays-Bas. Les cours traitent du journalisme d’investigation, du journalisme narratif et de l’usage des médias pour le développement.

Qui : « Des journalistes en début et en milieu de carrière, des concepteurs de programmes, des professionnels de la presse et des médias en ligne, ainsi que des formateurs média et des cadres supérieurs. »

Montant : Variable.

Les bourses et subventions européennes accordées à des pays et à des régions spécifiques sont répertoriées par Journalismfund.eu. Voir également le Guide pour le financement des journalistes culturels en Europe. Bien que centré sur les journalistes couvrant les arts et la culture, il contient des conseils utiles sur les sources de financement.

Les bourses d’Asie-Pacifique sont décernées par le East-West Center aux journalistes d’Asie et des pays côtiers du Pacifique. Comprend les bourses Jefferson, des bourses de santé et des programmes d’échange pour journalistes chinois, japonais, coréens, pakistanais et américains.

Les bourses Reagan-Fascell Democracy sont financées par le Congrès des États-Unis pour aider les militants de la démocratie, les universitaires et les journalistes du monde entier à entreprendre des recherches indépendantes sur les défis de la démocratie. Les boursiers passent cinq mois en résidence au National Endowment for Democracy, dans le centre-ville de Washington.

Qui : « Des militants pour la démocratie, des leaders de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et toute autre personne travaillant aux avant-postes du combat démocratique. »

Montant : Une allocation mensuelle, une assurance maladie, un bureau, une aide à la recherche et un aller-retour pour Washington. Aucune aide financière pour la famille ni les autres personnes à charge.

Les bourses Alfred Friendly Press sont un programme vieux de 30 ans qui place des journalistes internationaux de talent dans des rédactions américaines.

Qui : Ouvert aux journalistes des pays en développement et des marchés émergents.

Montant : Frais de subsistance pour la durée du programme de six mois.

Les bourses Arthur F. Burns offrent aux Américains, aux Canadiens et aux Allemands l’occasion de partir en reportage dans ces trois pays. Le programme est géré par l’International Center for Journalists, qui parraine également un échange journalistique entre les Etats-Unis et l’Autriche.

Les bourses du prix pour la liberté d’expression sont parrainées par Index on Censorship, une organisation britannique à but non lucratif qui milite pour la liberté d’expression à travers le monde.

Qui : Ouvert aux individus ou aux organisations impliqués dans la lutte contre les atteintes à la liberté d’expression, y compris les journalistes.

Montant : Les boursiers reçoivent une aide directe pendant 12 mois, à commencer par une semaine de formation tous frais payés à Londres en avril 2018.

Les bourses Google News Lab offrent aux étudiants intéressés par le journalisme et la technologie la possibilité de passer l’été à travailler pour des organisations de leur intérêt à travers le monde.

Qui : Disponibles aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Corée du Sud, en Allemagne, en Australie, au Danemark, en Finlande, en Suède, en Norvège et en Irlande.

Montant : Les lauréats reçoivent une bourse et un budget de voyage pendant les 10 semaines que durent le programme, qui s’étend de juin à août. Les délais et les conditions d’éligibilité varient selon les pays.

Zenith Reporting Grant 2019 va promouvoir trois projets de journalisme approfondi. Parrainé par Zenith Magazine, la Fondation Candid et des anciens de la Fondation Herbert Quandt.

Qui : Des journalistes âgés de moins de 32 ans qui vivent et travaillent en tant que journalistes dans l’un des pays suivants sont éligibles jusqu’au 18 janvier 2019 : l’Égypte, l’Arabie saoudite, le Yémen, l’Oman, les Émirats arabes unis, le Bahreïn,le Koweït, l’Irak, la Jordanie, la Syrie, le Liban, l’Israël, la Palestine, le Soudan, le Djibouti, la Somalie, la Libye, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, le Qatar et la Mauritanie. Les équipes peuvent postuler collectivement.

Montant : Un montant maximum de 2 000 € par personne.

Le Fonds pour le journalisme du Water Integrity Network « vise à renforcer la recherche, la communication et la diffusion d’enquêtes approfondies sur la corruption dans le secteur de l’eau ».

Qui : Le fonds est destiné aux journalistes spécialisés dans les enquêtes et les données, où qu’ils soient, mais la préférence sera accordée à ceux qui couvrent les pays en voie de développement. Peuvent postuler des journalistes indépendants, des journalistes permanents au sein d’une rédaction, ou des petites équipes de journalistes. Les candidats doivent être accrédités et avoir déjà publiés des articles pour différents médias, avec au moins cinq ans d’expérience.

Montant : le montant du financement sera compris entre 2 000 et 12 000 €. Il peut être utilisé pour couvrir les frais de déplacement et les frais techniques, mais pas pour l’achat de matériel.

BOURSES SPÉCIALISÉES

Les bourses du GIJN sont disponibles pour assister aux conférences du réseau mondial de journalisme d’investigation. Plus de 100 bourses seront offertes en 2019 pour la conférence mondiale qui se tiendra du 26 au 29 septembre à Hambourg, en Allemagne. Les participants doivent écrire un papier ou faire une présentation dans leur pays d’origine après la conférence. Les bourses seront annoncées dans le bulletin d’information du GIJN.

Qui : Des journalistes d’investigation ayant fait leurs preuves dans la recherche de données et de sujets d’enquête, basés dans des pays en voie de développement ou en transition.

Montant : Billets d’avion et hébergement à l’hôtel pour le GIJC, qui se déroule dans une ville différente tous les deux ans. Les destinataires doivent prendre en charge leurs propres repas et le transport local.

Les bourses de formation du groupe Investigative Reporters and Editors permettent à des journalistes et étudiants de participer à des stages de formation.

Qui : Des journalistes et des étudiants qui autrement ne pourraient pas avoir accès aux formations d’IRE.

Montant : Comprend généralement un an de frais d’adhésion à l’IRE, les frais de participation à des conférences et séminaires, et le remboursement des frais de voyage et d’hébergement.

Le programme de journalisme scientifique Knight du MIT  offre une bourse d’une année universitaire aux journalistes souhaitant approfondir leurs connaissances en sciences et en technologie.

Qui : Des journalistes à temps plein avec au moins trois ans d’expérience. Aptitude linguistique en anglais.

Montant : 70 000 $, les frais d’assurance maladie et de voyage de recherche.

Science Immersion Workshop for Journalists est une formation d’une semaine sur les reportages traitant de l’environnement et des sciences, dispensée par l’Institut Metcalf à Rhode Island.

Qui : Des journalistes débutants ou en milieu de carrière.

Montant : La chambre, les repas, de frais de scolarité et jusqu’à 500 $ de frais de déplacement (jusqu’à 1 000 $ pour les journalistes venant de l’étranger).

Les bourses de journalisme scientifique de l’Union européenne des géosciences (EGU) sont offertes par l’EGU pour « des propositions novatrices de reportages sur des domaines de recherche géoscientifique pas encore dans la sphère publique ». L’objectif est de promouvoir l’excellence dans les journalisme traitant des géosciences.

Qui : Des journalistes professionnels en activité.

Montant : Jusqu’à 5000 € pour couvrir les dépenses liées à leurs projets.

Le programme de subvention « Innovation dans le journalisme de développement »  est offert par le Centre européen de journalisme  avec le soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates.

Qui : Les médias et leurs filiales basés au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.

Montant : La subvention moyenne est de 20 000 €.

La bourse Soros Justice pour les médias finance des projets traitant du système de justice pénale.

Qui : Des journalistes à temps plein.

Montant : 50 000 ou 70 000 $, en plus des dépenses de reportage et des prestations de santé.

La bourse Knight-Bagehot de la Graduate School of Journalism de l’Université Columbia propose une année universitaire de cours en journalisme économique.

Qui : Ouvert aux journalistes permanents au sein de la rédaction d’un journal, d’un magazine, d’une agence de presse, d’un média numérique, d’une radio ou d’une chaîne de télévision, ainsi qu’aux journalistes indépendants, avec au moins quatre ans d’expérience.

Montant : 55 000 $ et le logement.

Les bourses Dart  sont proposées par l’Université Columbia de New York, notamment la  bourse Ochberg sur les traumatismes et les conflits et la bourse Dart Asia Pacific pour former des journalistes en Asie sur le traitement d’événements tragiques.

Qui : Ouvert à tous ceux qui ont au moins cinq ans d’expérience.

Les bourses Kiplinger de journalisme en affaires publiques, qui sont offertes par l’Université d’Ohio State, proposent une formation intensive d’une semaine sur l’utilisation des archives publiques, des données et des médias sociaux.

Qui : Des journalistes ayant au moins cinq ans d’expérience. Aptitude linguistique en anglais.

Montant : Allocation de voyage, chambre et pension.

Les bourses de journalisme sur la nourriture et l’agriculture de l’Université de UC Berkeley (UCB) sont offertes par l’Ecole supérieure de journalisme d’UCB. Sont appréciés les projets de reportage au long cours sur les systèmes alimentaires, allant de la politique agricole et nutritionnelle à l’industrie agroalimentaire, en passant par les questions de santé publique liée à l’alimentation et à l’agriculture. Le programme favorise les reportages axés sur les États-Unis, mais prend également compte les reportages internationaux comprenant un angle états-unien.

Qui : Huit bourses. En moyenne, les boursiers ont entre deux et sept ans d’expérience journalistique, leur travail a déjà été publié dans des journaux à l’échelle nationale, des chaînes de radio ou de télévision, ils sont prometteurs et talentueux mais ne sont pas encore bien connus des rédacteurs-en-chef nationaux.

Montant : 10 000 $ par bourse.

La bourse McGraw Fellowship pour le journalisme économique de l’Ecole supérieure de journalisme de  la City University de New York soutient des reportages en profondeur sur le monde des affaires et l’économie mondiale. La bourse apporte un soutien éditorial et financier aux journalistes qui ont besoin de temps et de ressources pour aborder des sujet complexes qui prennent du temps. Les candidats peuvent postuler pour des projets de reportages écrits, vidéo ou audio, et sont encouragés à adopter une approche multimédia.

Qui : Des journalistes indépendants ainsi que des journalistes et rédacteurs-en-chef au sein d’une rédaction, avec au moins cinq ans d’expérience. Les journalistes internationaux sont également éligibles tant que leurs reportages sont publiés en anglais dans un média basé aux États-Unis.

Montant : Les boursiers reçoivent 5 000 $ par mois pendant trois mois.

Les bourses de l’Institut de journalisme Donald W. Reynolds (RJI) encouragent les candidatures d’individus ou d’institutions souhaitant collaborer « sur des projets innovants renforçant la démocratie grâce à un journalisme de meilleure qualité ». Il existe trois types de bourses du RJI pour l’année 2017-2018 : résidentielles, non résidentielles et institutionnelles. « Les projets admis comprennent souvent la conception de nouvelles stratégies pour tirer parti d’une opportunité ou résoudre une difficulté, la création de nouveaux outils utiles aux rédactions, la transformation d’une idée en un prototype valable sur le marché ou l’amélioration d’un prototype pour qu’il soit prêt à recevoir des investissements voire même à être lancé. »

Qui : Ouvert aux citoyens américains et aux journalistes étrangers.

Montant : Les boursiers résidentiels reçoivent une allocation de 80 000 $ et une indemnité unique de logement ou de déménagement de 10 000 $. Les boursiers non résidentiels reçoivent une allocation de 20 000 $, ainsi qu’une aide à la recherche et aux voyages. L’allocation de bourse institutionnelle — de 20 000 $ — est versée à l’entreprise ou à l’institution et peut être utilisée pour alléger la charge salariale ou à d’autres fins, afin de garantir au mieux le succès du projet financé par la bourse.

La bourse Transatlantic Media, présentée par le Réseau des médias transatlantiques, prévoit des allocations de séjour pour permettre à des journalistes européens de se rendre aux États-Unis et d’approfondir leurs connaissances de l’Amérique et des Américains pendant une durée de jusqu’à trois mois. Les boursiers débutent et finissent leur période boursière à Washington mais entre les deux sont libres de suivre leur cheminement individuel où qu’ils le souhaitent, selon leurs préférences. La bourse comprend des visites d’universités et d’écoles de journalisme prestigieuses.

Qui : Des journalistes européens avec une solide carrière en journalisme et qui travaillent pour des médias influents dans leur pays. Les candidats peuvent postuler à n’importe quel moment de l’année.

Les bourses pour les médias transatlantiques, présentées par Heinrich Böll Stiftung, parrainent chaque année un nombre restreint de journalistes américains et européens pour des voyages transatlantiques de cinq jours consacrés à la recherche de sujets pertinents pour les travaux de la fondation sur les politiques en matière de climat et d’énergie, la démocratie et la politique sociale, ou la politique étrangère et les enjeux de sécurité .

Qui : Des journalistes basés aux États-Unis et fortement motivés pour faire de la recherche et réaliser des reportages dans les pays de l’Union européenne et/ou en Turquie. Egalement les journalistes basés dans un état membre de l’UE démontrant une forte motivation pour faire de la recherche et réaliser des reportages aux États-Unis.

Les bourses pour journalistes en résidence sont proposées par le centre Stigler pour l’étude de l’économie et de l’état ainsi que l’Ecole de commerce Booth au sein de l’Université de Chicago.

Qui : « Des journalistes prometteurs venus du monde entier, travaillant dans des médias de toute nature… Des journalistes en activité avec quelques années d’expérience dans les médias et maîtrisant l’anglais sont encouragés à postuler. »

Montant : Une allocation de 12 000 $ pour couvrir les frais de subsistance pendant une période de dix semaines.

Les bourses Rest and Refuge sont gérées par Reporters sans frontières en Allemagne et la fondation taz Panter, une organisation à but non lucratif liée au quotidien berlinois die tageszeitung.

Qui : Finance deux journalistes de pays en crise ou en guerre « pour qu’ils trouvent refuge et une période de repos pendant une période qui peut aller jusqu’à trois mois ». Le premier journaliste sera invité de septembre à novembre 2017, le second de mars à mai 2018.

La bourse de reportage sur le développement des enfants est une bourse d’un an parrainée par le Centre international pour les journalistes et la Fondation du fonds d’investissement pour l’enfance.

Qui : Des journalistes de tous les milieux couvrant la santé et le développement des enfants au Bangladesh, au Brésil, en Inde, au Kenya, au Nigéria et en Tanzanie.

Montant : Dix boursiers recevront une formation, un mentorat et un soutien financier pour produire des récits sur la nutrition et le développement de la petite enfance.

La bourse pour le journalisme migratoire Une bourse de six mois destinée aux journalistes et aux professionnels des médias afin de soutenir un reportage de qualité sur les migrations de travailleurs au Moyen-Orient. Parrainée par l’ Organisation internationale du travail (OIT), en partenariat avec le Ethical Journalism Network .

Qui : Peuvent y postuler des professionnels des médias à Bahreïn, en Jordanie, au Koweït, au Liban et aux Émirats arabes unis.

Montant : Une formation et une allocation de 1 500 $ pour financer le travail de terrain lié à des reportages sur les travailleurs migrants.

Les bourses commémoratives Douglas Tweedale sont parrainées par le Centre internationale des journalistes.

Qui : Deux journalistes en début ou en milieu de carrière travaillant pour des rédactions indépendantes en Amérique latine.

Montant : Trois semaines aux États-Unis consacrées aux domaines de prédilection des journalistes. Une formation à Washington suivie d’une mission de deux semaines au sein d’une rédaction états-unienne de langue anglaise.

Open Data Media Camp est parrainé par le laboratoire d’innovation sociale en Moldavie  (MiILab) du PNUD.

Qui : Des journalistes d’investigation, des militants, des représentants d’ONG et des blogueurs s’intéressant à l’open data, à la recherche et au rôle de chien de garde du journalisme.

Montant : Six participants reçoivent une bourse de recherche de 1 000 $ et une visite d’étude de quatre jours en Slovaquie.

La bourse d’été sur la démocratie et le développement de Draper Hills organise un programme de trois semaines axé sur la démocratie, le développement et l’état de droit.

Qui : Des journalistes ainsi que tout leader en devenir âgé de 25 à 30 ans.

Montant : L’université couvre les frais de voyage, de logement, de séjour et de visa.

La bourse Harry M. Davis Nieman en journalisme scientifique Une bourse de recherche à l’Université Harvard pour l’année universitaire 2019-2020 en l’honneur de Harry M. Davis, chef de la section scientifique du magazine Newsweek. Administrée par la Fondation Nieman pour le journalisme.

Qui : Des journalistes scientifiques aux États-Unis et à l’étranger. Des journalistes qui couvrent n’importe quel sujet scientifique, du changement climatique à la technologie en passant par la santé, la médecine et l’intelligence artificielle.

Montant : Le boursier reçoit une allocation et a la possibilité de suivre des cours dans d’autres universités des environs, y compris au MIT et à Tufts.

Le défi Bertha, parrainé par la Fondation Bertha, « soutient des militants, des auteurs et des avocats qui œuvrent pour la justice sociale et économique ainsi que pour le respect des droits de l’homme ». La première année de cette bourse qui dure un an s’intéresse à la question suivante : « Comment les liens entre l’immobilier, la finance et la politique contribuent-ils aux injustices immobilières, et que peut-on faire pour y remédier ? »

Qui : Des journalistes et militants (cinq de chaque). Bertha est à la recherche de « journalistes en milieu de carrière avec au moins cinq ans d’expérience et passionnés par le journalisme d’investigation ».

Montant : Chaque boursier Bertha reçoit au maximum 60 000 $ par an et un financement de projet pouvant atteindre 10 000 $. C’est une bourse non-résidentielle, les boursiers seront donc basés dans le pays où ils vivent et travaillent.

La Seattle International Foundation (en espagnol) dispose d’un Fonds de journalisme indépendant pour soutenir l’innovation et la sécurité des médias indépendants en Amérique centrale. « Les médias intéressés doivent proposer un projet de reportage ayant une composante technologique et innovante, ce qui implique une idée journastique novatrice pour leur pays ou leur région. »

Qui : Un média indépendant basé au Guatemala, au Salvador, au Honduras, au Nicaragua, au Costa Rica, à Belize ou au Panama. Doit être légalement établi ou avoir un parrain fiscal légalement enregistré et ne pas recevoir d’argent d’aucun gouvernement d’Amérique centrale, que ce soit par le biais de subventions ou de commandes publicitaires.

Montant : Jusqu’à 35 000 $. Des projets nécessitant des sommes plus importantes sont également pris en compte selon leur mérite. La date limite pour soumettre sa candidature était le 2-27 mai 2019.

SUBVENTIONS POUR REPORTAGES

Le Fonds pour le journalisme d’investigation (FIJ) offre des subventions pour faire de la recherche et des reportages. La FIJ est le plus ancien fonds de ce type, ayant été créé en 1969. En quatre décennies, ce fonds a octroyé plus d’1,5 million de dollars de subventions à des journalistes indépendants, à des auteurs et à de petites publications, permettant la publication de plus de 700 papiers et émissions et de 50 livres.

Qui : Le fonds accepte les candidatures de journalistes indépendants, d’auteurs de livres et d’autres journalistes professionnels pour des projets portant sur des sujets américains comme internationaux. Les jurés sont à la recherche de reportages qui innovent et mettent en lumière des actes répréhensibles, que ce soient des actes de corruption,des délits ou des abus de pouvoir. Toutes les inscriptions doivent être en anglais. Le comité décisionnaire se réunit trois fois par an pour examiner les propositions. Les sujets doivent avoir un angle américain et être publiés en anglais.

Montant : La FIJ octroie en moyenne environ 5 000 $ par personne, principalement pour des dépenses de déplacements, la collecte de documents et la location de matériel. Le fonds examine également les demandes d’allocations plus réduites.

Les bourses pour pigistes de l’IRE sont offertes par le groupe Investigative Reporters and Editors à des journalistes indépendants travaillant sur des projets d’enquête.

Qui : Des journalistes professionnels indépendants.

Montant : en 2015, la première place a remporté 2 500 $, la deuxième 1 500 $ et la troisième 1 000 $.

Les subventions de reportage sur la biodiversité de la Société des journalistes environnementaux (SEJ). La SEJ soutient la couverture médiatique des défis liés à la biodiversité auxquels sont confrontées les communautés du monde entier en amont de la Convention sur la diversité biologique en 2020.

Qui : Candidatures gratuites pour les membres de la SEJ. Les non-membres dont le travail professionnel répond aux critères d’éligibilité de la SEJ peuvent postuler pour la somme de 40 $. Voir les directives complètes avant de postuler. Les propositions doivent inclure un texte explicatif, un plan de diffusion dans les médias, les compétences du candidat, une lettre d’appui d’un ou plusieurs éditeurs et un budget détaillé.

Montant : Subvention maximale de 5 000 $ pour les allocations et les dépenses liées aux voyages, à la production multimédia, à la traduction, etc.

Le programme européen de subventions transfrontalières est parrainé par Journalismfund.eu.

Qui : Des journalistes professionnels qui ont de bonnes idées en matière de recherche transfrontalière et de recherche sur les affaires européennes. Les sujets doivent être pertinents pour un public européen.

Montant : Peut inclure les voyages, la traduction, l’accès à des bases de données payantes ou tout simplement le temps consacré à la recherche. Il ne prend pas en charge les coûts fixes tels que les frais de bureau, l’achat de matériel (appareil photo, ordinateur) ou les coûts de production.

La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) soutient des projets éducatifs, du journalisme d’investigation et des initiatives de développement des médias par le biais du Fonds Howard G. Buffet pour les femmes journalistes .

Qui : Des femmes journalistes. Des équipes de journalistes peuvent également postuler, mais l’équipe doit être menée par une femme journaliste et elles doivent être composées d’au moins 50% de femmes.

Montant : L’IWMF accorde des subventions d’une valeur totale de 230 000 dollars par an, réparties en quatre phases de financement jusqu’en 2025. Dans les limites des sommes disponibles, le fonds ne se fixe pas de limite quant au montant de chaque subvention ni au nombre de subventions par an.

Le Fonds d’investigation de l’Institut Nation, parrainé par l’hebdomadaire de gauche américain The Nation, octroie des subventions pour des projets d’enquêtes, notamment à travers le prix IF Stone Award, remis deux fois par an .

Qui : Des journalistes ou rédacteurs travaillant sur « des reportages importants mais susceptibles d’être passés sous silence par les grands médias, et des reportages pouvant avoir un impact social ». Les reportages peuvent paraître dans n’importe quel pays.

Montant:  De 500 à 10 000 $.

L’Institut Leonard C. Goodman pour le journalisme d’investigation offre des subventions pour financer des projets de reportage qui seront publiés dans In These Times, un magazine de gauche américain.

Qui : Ouvert aux journalistes du monde entier, mais « les sujets auront de préférence un angle américain ».

Montant : Un tarif au mot concurrentiel et une compensation financière pour les frais de reportage encourus, y compris les frais de voyage.

Les subventions de voyage du Centre Pulitzer pour les reportages en temps de crise financent les frais de déplacement internationaux associés aux projets de reportage sur des sujets et des régions d’importance mondiale, en mettant l’accent sur des enjeux peu ou pas traités dans les principaux médias américains.

Qui : Ouvert à tous les journalistes, auteurs, photographes, producteurs de radio et réalisateurs quel que soit leur nationalité.

Montant : En fonction du projet. « La plupart des subventions vont de 5 000 à 15 000 $, mais elles peuvent aller au-delà si le projet requiert un apport plus conséquent. »

Les subventions du Fonds pour le journalisme environnemental sont offertes par la Société du journalisme environnemental et soutiennent des projets de reportage et des projets entrepreneuriaux sur des questions relatives à l’environnement.

Qui : Des journalistes indépendants ou des journalistes permanents au sein d’une rédaction à but lucratif ou non, de n’importe quel pays.

Montant : Subventions pouvant atteindre 5 000 $.

L’initiative de journalisme d’investigation de Daniel Pearl est financée par Moment, un magazine juif basé aux États-Unis, « dans le but d’encourager de jeunes journalistes à écrire des articles de fond sur des cas d’antisémitisme actuels ou sur d’autres formes de préjugés profondément enracinés ».

Qui : Des journalistes de 22 à 38 ans.

Montant : 5 000 $.

Arab Reporters for Investigative Journalism (ARIJ) offre des subventions aux journalistes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord avec des idées d’enquêtes.

Qui : Des journalistes en Jordanie, en Syrie, au Liban, en Égypte, au Yémen, en Irak, en Palestine, en Tunisie et à Bahreïn.

Montant : Variable.

Les bourses Chine-Afrique sont offertes par Le Projet de reportage Chine-Afrique du Département de journalisme de l’Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud.

Qui : Des journalistes professionnels ayant des idées d’enquêtes approfondies sur des thèmes particuliers tels que : l’infrastructure, les mines, l’investissement, les migrants, les télécommunications et les médias, les sciences et la technologie, l’environnement, l’écologie et la faune sauvage.

Montant : Subventions de 300 à 2000 $.

Les subventions de reportage de la ville de New York sont disponibles grâce au programme de reportage urbain de l’Ecole supérieure de journalisme de CUNY.

Qui : Des journalistes ayant démontré leur capacité à écrire ou à produire des enquêtes approfondies publiées dans de grands organes de presse, audiovisuelles ou en ligne sont encouragés à postuler. Des journalistes et/ou rédacteurs à la recherche de fonds pour des projets d’envergure que leur rédaction n’est pas en mesure de financer peuvent également postuler. Ces subventions financent des enquêtes approfondies sur la ville de New York.

Montant : Les subventions vont de 5 000 à 15 000 $, selon la durée et la complexité du projet.

Journalistes de terrain propose des subventions pour des reportages transfrontaliers dans le cadre d’un programme géré par le n-ost, en Allemagne.

Qui : Le sujet doit concerner, et l’équipe doit être basée dans, au moins deux des pays suivants : l’Albanie, Andorre, l’Arménie, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Belgique, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, la République tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, la Géorgie, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Irlande, l’Italie, le Kosovo, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, la Macédoine, Malte, la Moldavie, Monaco, le Monténégro, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Russie, Saint-Marin, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie, l’Ukraine et le Royaume-Uni

Montant : Jusqu’à 8 000 € pour couvrir les frais entre autres de voyage et de communication encourus à des fins de recherche.

Mongabay.org offre la possibilité d’effectuer des reportages sur des sujets clés ayant trait à la protection de l’environnement. L’organisation annonce une nouvelle initiative de reportage (SRI) tous les deux à trois mois.

Qui : N’importe quel journaliste dont les travaux déjà complétés s’adressent à un lectorat anglophone.

Montant : 12 000 $ d’honoraires et jusqu’à 3 000 $ pour les frais de reportage, de déplacement et de recherche sur chaque projet.

Les Journalistes et rédacteurs d’investigation indépendants (FIRE) offrent des subventions de reportage aux journalistes indépendants menant des projets d’enquête.

Qui : Des journalistes indépendants et non affiliés, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas officiellement ou sensiblement liés à une rédaction. Les candidats (qui peuvent être des photojournalistes, des producteurs de radio, des réalisateurs de vidéos et des cinéastes) peuvent être basés dans n’importe quel pays, mais les reportages doivent être en anglais et FIRE donne la priorité aux « projets destinés à des publications américaines ».

Montant : Jusqu’à cinq journalistes reçoivent une allocation de 2 500 à 5 000 $ pour couvrir uniquement le temps passé sur le reportage, et non les dépenses associées.

Le Fonds Science pour le journalisme d’investigation est parrainé par le magazine Science pour soutenir « des projets ambitieux de journalisme d’investigation et de journalisme de données… Nous souhaitons soutenir des projets qui mettent à jour (grâce à des enquêtes approfondies, des documents et des données) les réalités de la communauté scientifique et de ses pratiques, de l’influence de l’argent et de la politique sur les sciences, et des politiques publiques ayant un impact sur les sciences. »

Qui : « Des journalistes ayant déjà réalisé des reportages à fort impact ». Ils peuvent être basés n’importe où.

Montant : Quatre à cinq subventions annuelles allant de 10 000 à 15 000 $. Des subventions plus petites (ou plus importantes) sont envisageables, selon la nature du projet.

La subvention des éditeurs européens pour les reportages de longue durée est un projet de financement des médias géré par le Centre européen du journalisme. L’objectif est de sensibiliser aux objectifs de développement durable établis par les Nations Unies.

Qui : Des médias disposant d’un large public en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suède ou au Royaume-Uni.

Montant : La subvention moyenne accordée est d’environ 130 000 €.

Uncovering Security est parrainé par la Fondation Thomson Reuters, en partenariat avec la Fondation Stanley et la Gerda Henkel Stiftung. Il fournit « un programme unique de développement des compétences médiatiques, conçu pour consolider des reportages sur des sujets trop peu traités concernant des enjeux de sécurité à travers le monde ».

Qui : Des journalistes travaillant pour des médias dans des pays en voie de développement, ou aux États-Unis, au Canada et en Allemagne, avec au moins trois ans d’expérience, parlant couramment l’anglais.

Montant : Couvre tous les frais de transport et de séjour pour une séance de formation à Londres, et éventuellement des subventions pour financer un reportage.

Le Journalisme d’investigation sur la justice sociale pour journalistes de la diversité est parrainé par le Fonds pour le journalisme d’investigation (FIJ) et l’Institut Schuster pour le journalisme d’investigation de l’Université Brandeis.

Qui : Les candidats doivent être des personnes de couleur ou des femmes.

Montant : 10 000 $ pour les frais de reportage sur une enquête particulière, couvrant entre autres les frais de déplacement, les frais de documentation, la location de matériel et de petites allocations.

Le Fonds médiatique pour la crise des réfugiés,parrainé par le Fonds de journalisme Mary Raftery (MRJF), a été créé pour apporter un soutien aux journalistes et aux professionnels des médias souhaitant enquêter sur la crise des réfugiés en Europe et l’impact de l’arrivée et de l’intégration de réfugiés en Irlande.

Qui : Ouvert aux journalistes, aux professionnels des médias et aux rédactions qui souhaitent proposer des projets de presse, de télévision, de radio ou en ligne. Des personnes originaires de régions qu’ont fui les réfugiés sont tout particulièrement encouragées à postuler, ainsi que les personnes postulant au nom d’équipes multimédias.

Montant : Un maximum de 40 000 € est alloué aux candidatures retenues et chaque candidat ne reçoit pas plus de 20 000 €.

La bourse moyen-orientale James W. Foley, du Projet GroundTruth, finance des reportages au Moyen-Orient sur des sujets que les plus grands médias n’ont pas suffisamment couverts.

Qui : Des journalistes en début de carrière, avec entre 1 et 5 ans d’expérience. Les candidats peuvent être de n’importe quelle nationalité, mais doivent connaître la culture du Moyen-Orient et avoir déjà réalisé des reportages de qualité pour un public anglophone.

Montant : Dans le cadre d’une subvention de 10 000 $, le ou la journaliste reçoit une allocation et un budget pour payer l’évaluation des risques, la formation en environnement hostile et les cours de premiers soins, ainsi que les frais d’assurance médicale et de reportage sur le terrain. Le candidat sélectionné bénéficie d’un mentorat et d’un soutien éditorial de toute la rédaction de GroundTruth.

Les subventions pour des reportages sur la biodiversité Le Réseau de Journalisme de la Terre (EJN) d’Internews soutient la production de reportages approfondies mettant à jour des menaces pour la biodiversité mondiale jusqu’ici peu traitées dans les médias, ou encore des solutions nouvelles pour la protection de la biodiversité.

Qui : Des journalistes (en ligne, de la presse écrite ou de la télévision) et autres professionnels des médias ayant déjà réalisés des reportages sur des sujets environnementaux. Des pigistes et des journalistes permanents au sein d’une rédaction, qu’elle soit petite ou grande, peuvent également postuler.

Montant : Les subventions varient généralement entre 1 000 et 2 000 $ selon la proposition et les moyens de reportage envisagés, avec une certaine flexibilité pour les enquêtes approfondies usant de méthodes de narration innovantes.

Les subventions de reportages sur les femmes, parrainées par la Fondation internationale des femmes dans les médias et La Société laïque, soutient le journalisme qui traite des femmes et est réalisé par des femmes.

Qui : Des femmes journalistes souhaitant réaliser des reportages internationaux sous un angle genré sur des sujets trop peu médiatisés.

Montant : Les subventions atteignent en moyenne 5 000 $. Les subventions couvrent les coûts liés au reportage, notamment les frais de voyage (vols, transport terrestre, chauffeurs), la logistique, les frais de visa et le paiement des aides sur le terrain et des traducteurs.

IJ4EU:  Un fonds pouvant atteindre 450 000 € a été lancé en 2018 par la Commission européenne par l’intermédiaire du Centre européen pour la liberté de la presse et des médias (ECPMF), administré par l’Institut international de la presse (IPI), afin de soutenir la recherche transfrontalière dans l’UE.

Qui : Des équipes composées d’au moins deux médias et/ou journalistes basés dans au moins deux états membres de l’union peuvent proposer des reportages sur des sujets d’envergure transfrontalière. Les projets proposés doivent avoir comme objectif la révélation de nouvelles informations.

Montant : Jusqu’à un maximum de 50 000 €. Date butoir, le 3 mai 2018.

Les bourses Money Trail sont parrainées par Journalismfund.eu, une organisation à but non lucratif enregistrée en Belgique et dont le but est de soutenir les enquêtes sur les flux internationaux de fonds illicites, les abus fiscaux et la corruption en Afrique, en Asie et en Europe. L’argent provient du Nationale Postcode Loterij néerlandais.

Qui : Des équipes de journalistes sur plusieurs continents composées d’au moins un journaliste africain, un asiatique et/ou un européen peuvent postuler. Chaque équipe doit être composée de journalistes d’au moins deux continents.

Montant : Aucune limite n’est spécifiée. Il y a 10 fenêtres pour déposer sa candidature pendant les trois ans. Le montant total par appel est d’environ 50 000 €. Les dates butoirs pour 2019 sont le 25 mars, le 25 juin, le 24 septembre et le 16 décembre.

Les subventions de reportage Louise Behan sont parrainées par la Fédération mondiale des journalistes scientifiques (WFSJ) afin de soutenir le journalisme scientifique.

Qui : Des journalistes scientifiques de pays à faibles revenus, tels que définis par la Banque mondiale, participant à une formation de la WFSJ. Sera fourni aux personnes encouragées à postuler un lien vers un formulaire en ligne.

Montant : De 300 à 800 $ canadiens (de 220 à 600 $ américains)

Le Prix Jamal Khashoggi pour le journalisme intrépide est un nouvel ensemble de subventions parrainées par le Fonds Inti Raymi (IRF), une fondation familiale basée à Austin, au Texas, et créée par David McGrain en 2011.

Qui : Des journalistes et auteurs de moins de 35 ans travaillant sur des projets d’enquête sur les violations des droits de l’homme, les droits des femmes, la traite des êtres humains et le trafic sexuel, la corruption, les abus de pouvoir et les effets du changement climatique. Des journalistes indépendants ou permanents au sein d’une rédaction, ou des petites équipes de journalistes peuvent postuler. Les candidats idéaux auront au moins deux ans d’expérience professionnelle, mais les candidats sans expérience peuvent également être pris en compte. Date butoir: le 15 janvier 2019.

Montant : Cinq enquêtes d’un montant maximum de 5 000 $ chacune, pour couvrir entre autres les frais de voyages, la collecte de documents et la location de matériel.

Clean Energy Wire (CLEW) parraine une subvention pour des reportages collaboratifs traitant de la transition énergétique. CLEW est une initiative conjointe de la Stiftung Mercator et de la Fondation européenne pour le climat.

Qui : Deux équipes de journalistes internationaux avec des sujets en tête et « un angle tranché sur la relation entre le monde des affaires et la transition énergétique ». Les papiers dans la presse et en ligne, le journalisme d’investigation et les reportages comparatifs sont éligibles, tout comme les projets dans d’autres médias ou prenant une approche multimédia. Les reportages peuvent être publiés dans n’importe quelle langue. La date butoir pour soumettre sa candidature est le 14 janvier 2019.

Montant : « Nous attribuerons une somme totale de 7 000 € à deux équipes. Les finalistes présenteront leurs propositions au public de la Conférence mondiale de journalisme sur la transition énergétique 2019 à Berlin et se disputeront les prix de 3 000 et 4 000 €. »

Subventions pour le journalisme d’investigation environnementale de GRID-Arendal, une organisation norvégienne soutenant le développement durable, octroiera deux bourses pour des reportages sur les crimes contre l’environnement.

Qui : Les propositions doivent émaner de journalistes professionnels avec de l’expérience dans le journalisme d’investigation. Les sujets de cette année sont la pêche et l’exploitation forestière illégales (une subvention sera accordée pour chaque sujet). Voir aussi les autres conditions.

Montant : Chaque bénéficiaire recevra 25 000 NOK (environ 2 500 € ou 2 875 $). La subvention couvre les frais de voyage, de récupération de documents, d’interviews, de location d’équipement et autres frais de documentation. Date butoir : le 16 juin 2019.

SUBVENTIONS POUR DOCUMENTAIRES

Guides généraux

Docs in Progress dispose d’une liste de dizaines de donateurs à des projets de documentaires, classée par organisations mondiales, américaines et régionales. C’est un bon début. Il faut créer un compte gratuit avant de pouvoir accéder à la liste.

Video & Filmmaker répertorie également près de 30 sources de financement disponibles pour les cinéastes du monde entier.

Le Fonds IDFA Bertha finance des projets de documentaires dans des pays en voie de développement. Au cours des 16 dernières années, ce fonds basé aux Pays-Bas a soutenu plus de 500 projets. Les catégories de fonds IBF Classic et IBF Europe proposent également aux cinéastes d’aider au développement ou au montage de leurs documentaires et à les conseiller quant à leur distribution internationale.

Qui : Des réalisateurs de films documentaires en Afrique, en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Europe de l’Est.

Montant : Entre 5 000 et 40 000 € selon les catégories.

Cinéastes sans frontières FWB soutient les cinéastes indépendants du monde entier par le biais de subventions et d’autres initiatives de financement. Les projets soutenus comprennent des films narratifs, des documentaires et des projets médias innovants qui s’intéressent aux thèmes de la justice sociale, de l’émancipation et des échanges culturels.

Qui : FWB encourage des cinéastes novices aussi bien qu’expérimentés à postuler, d’où qu’ils sont originaires. Trois cycles par an.

Montant : Variable selon l’étape. Pour la production, les subventions vont de 250 à 5 000 $.

BRITDOC propose plusieurs types de subventions aux documentaristes, notamment le Fonds BRITDOC Circle (pour les films européens), le Fonds Bertha BRITDOC Connect (pour les documentaristes du monde entier), le fonds Pulse BRITDOC Genesis (pour les documentaires de longue durée) et le Fonds Bertha BRITDOC pour le journalisme.

Montant : De 5 000 £ à 50 000 £.

TFI New Media Fund soutient des reportages à caractère social allant au-delà des écrans traditionnels, en intégrant de la vidéo avec du contenu sur différentes plateformes multimédia, que ce soient des jeux vidéo, des applications mobiles, des réseaux sociaux ou des sites internet interactifs.

Qui : Des documentaristes du monde entier. Les projets en langues étrangères sont éligibles, mais doivent être sous-titrés et adaptés à un public américain.

Montant : Deux à quatre projets sont acceptés, chacun recevant un financement de 50 000 à 100 000 $.

AUTRES SUBVENTIONS

Un guide sur les subventions au développement des médias est disponible auprès du Centre d’assistance internationale aux médias, avec des informations sur les donateurs gouvernementaux et multilatéraux, les ONG et les fondations privées.

Les subventions pour photographes sont répertoriées par Fotografia Magazine, y compris les fonds destinés aux projets de photo-documentaires.

Le Knight News Challenge offre des subventions aux développeurs d’applications, d’appareils, de systèmes de diffusion et de solutions technologiques dans différents domaines.

Qui : « N’importe qui, n’importe où, à n’importe quel âge. Ce concours est ouvert aux organisations à but non lucratif, à but lucratif et aux particuliers, partout dans le monde. » Les organisations situées en dehors des États-Unis ont besoin d’un parrain fiscal.

Montant : Les subventions se situent généralement entre 200 000 et 500 000 $.

National Endowment for Democracy (NED) accorde des subventions directes à des centaines d’organisations non gouvernementales à travers le monde œuvrant pour la promotion d’objectifs démocratiques, de la responsabilité en politique et de la transparence, et pour le renforcement des institutions démocratiques.

Qui : Des organisations non gouvernementales, pouvant inclure des organisations de la société civile, des associations, des médias indépendants et d’autres organisations semblables.

Montant : Variable en fonction de la taille et de la portée des projets, mais la subvention dure en moyenne 12 mois et avoisine les 50 000 $. Date butoir : 4 dates dans l’année.

REMARQUE : Cette liste a été préparée tout particulièrement pour les journalistes d’investigation. Pour une liste complète des bourses offertes aux journalistes et aux étudiants en journalisme, veuillez consulter la section Opportunités de nos amis d’IJNet (et y rechercher le mot « grants »).